XtetX#17 : Jules/Valentin et Torbill – Ay’nar – Divine Usine – °° CtZtctzt Cíntia Tosta (29 octobre 2016)

Le samedi 29 octobre 2016 à  l’Espace des Arts Sans Frontières
44, rue Bouret, 75019 Paris
(metro Jaurès, lignes 2, 5 et 7 bis)
Prix : participation libre
Ouverture des portes à 19h30
Début du concert à 20h00
https://www.facebook.com/events/1034072073358851/

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Programme
– Jules/Valentin et Torbill –
Jules/Valentin et Torbill sont tous 2 guitaristes, membres du XtetX. Ils ont déjà joué ensemble à plusieurs reprises au sein du XtetX Ensemble. Ce premier concert en duo devrait leur donner l’occasion d’explorer plus en profondeur leur goût commun pour le drone
Jules/Valentin : Une musique visuelle, plastique, spatiale. Parfois improvisée, parfois composée, elle hésite entre la texture et le paysage, entre l’infiniment petit et l’infiniment grand, et ne se connaît pas elle-même. Patiente, cyclique, elle invite à la contemplation et défie la pesanteur. Accidentalisée, elle s’essaye. Elle peut aussi bien s’entendre que s’écouter.
A.k.a : Jules-Valentin & his Loop Station
Torbill:Guitariste traumatisé par le punk et par Sonic Youth, Torbill est toujours avide de découvertes autant dans les musiques extra-occidentales qu’expérimentales. Il dispose d’une longue expérience au sein des Crucified Penguins, combo de rock absurde sévissant dans la scène punk alternative parisienne, mais aussi dans ZoéZoé, duo (puis trio) avec Scroutch, tromboniste électrifié, mordant dans des registres plus bruitistes et abstraits. Marqué par les philosophies réformistes, soufies, bouddhistes, punk,  situationnistes, mais aussi par les sciences humaines, il cherche toujours à cerner des problématiques telles que ce qu’est encore le bon goût, l’ennui dans un monde surchargé d’informations, le rapport à l’objet et à la technique.

– Ay’nar –
« J’ai bien essayé, mais la BD ça ne fait pas assez de bruit ». AYNAR c’est un duo de musique bruitiste formé par Xavier Mussat, auteur de BD expérimentale momentanément reconverti à la guitare électrique désaccordée et Manuel Castel, bassiste chevronné sévissant dans une multitude de groupes entre Marseille et Paris. Minimaliste anxiogène et ravagée, leur musique s’encombre d’ustensiles, de limes, de clés plates, de multiples amplificateurs et de machines pour produire des déluges sonores fatalement incontrôlables.
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– Divine Usine –
Marco Caccialupi / petites percussions métallurgiques
Judith Kan / voix
Divine usine se remonte à l’aide d’une grosse clé rouillée.
Un petit cirque mécanique et bricolé dont on percevrait les articulations branlantes et approximatives défiant inexorablement les lois de la nuit et du temps.
Le jeu de deux boucles parallèles, inversées embrassées, qui ferraillent, bruissent, se coupent malpolies la parole, produit adroitement par la mécanicité de la voix et l’organicité du métal des textures malhabiles.
Extraits audio
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Photo Stéphanie Briand

– °° CtZtctzt Cíntia Tosta –
« V o (ie) (ix) (z) »
(performance solo)
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